25.07.2008

TID - Transversale Initiative Démocratie : La voiture écolo attendue à Toulouse

Après la théorie de la campagne municipale toulousaine de 2008, voici la pratique par l'action avec l'association TID - Transversale Initiative Démocratie, créée par Jean-Pascal Peyret et Charles Urgell.

"Action", un mot que Jean-Pascal et Charles aiment bien employer  car leur connaissance du terrain et leur esprit d'initiative associés à leurs expériences professionnelles et leur enthousiasme ne peut qu'aboutir à la réussite de porteur de projets. Les idées ne manquent pas, vous risquez donc d'entendre souvent parler de TID alors ... ACTION ! 

 

Franck Laborderie-Cavada  

 

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La Ville rose sera-t-elle l'une des premières agglomérations d'Europe à rouler propre ? C'est du moins ce qu'espèrent Charles Urgell et Jean-Pascal Peyret qui, au sein de leur association Transversale initiative démocratie (TID), mettent en relation des projets et des investisseurs. Selon les deux hommes, qui avaient fait campagne avec Jean-Luc Forget sur la liste MoDem aux dernières élections municipales avant de prendre leurs distances, un groupe toulousain souhaite implanter une unité de fabrication des voitures de la société française MDI, les premiers véhicules 100 % écolo puisqu'ils carburent à l'air comprimé. MDI, c'est la société créée par Guy Nègre, un génial ingénieur motoriste installé près de Nice qui a imaginé le moteur zéro pollution. Grâce au géant indien de l'automobile, Tata Motors, qui a racheté la licence MDI, Guy Nègre espère lancer les premiers modèles, la OneCats et la MiniCats, dès l'année prochaine, d'abord en Inde puis dans le reste du monde.

Ce véhicule d'environ trois mètres, réduit à sa plus simple expression, pourrait être commercialisé entre 3500 et 9000 € selon les modèles. Rechargeable à l'air comprimé en trois minutes, son autonomie est de 150 kilomètres minimum. « Le concept de MDI, c'est un système de franchises industrielles, explique Jean-Pascal Peyret. Le franchisé prend en charge un microsite industriel. L'usine, qui nécessite une superficie de 4 000 m2 et emploie une centaine de personnes, est livrée clés en mains. 80 % de la voiture est produit sur place. Les voitures sont également vendues sur le site. L'idée, c'est l'intégration totale du véhicule sur un périmètre très court. » Huit millions d'euros (hors terrain) seraient investis à Toulouse dans une usine dont l'emplacement reste à déterminer. Si tout va bien, les premiers véhicules pourraient être fabriqués à Toulouse fin 2009-début 2010.

Mais Urgell et Peyret veulent aller plus loin en proposant à la mairie de Toulouse et à Tisséo un système de voitures MDI en libre-service, un « AutôToulouse » en quelque sorte, pour circuler dans l'agglomération d'une station à une autre. « Cette voiture a une fonction dans le cadre du chantier de la mobilité à Toulouse », affirme Charles Urgell.

Photographie et article de la voiture à air comprimé sur : http://www.ladepeche.fr/article/2008/07/25/465715-La-voit...

24.07.2008

Biodiversité : les repères écologiques de la viticulture durable

CarteMODEMFRONTON.jpgContinuons, pour rebondir sur l’article précédent (GERS : Le collectif anti OGM en appelle aux maires ) dans le délire de citoyens humanistes (et fiers de l’être) en imaginant un centre de recherche de la viticulture raisonnée dont l’AOC FRONTON bénéficierait des avancées extraordinaires pour un vin non seulement de qualité telle que aujourd’hui mais aussi à la pointe du développement durable par la capitalisation et le partage des recherches pour tous les viticulteurs participants, par la création de nouveaux emplois dans la recherche, les traitements, la distribution, la communication, par le respect de l’environnement, … nous vous laissons terminer notre rêve !

Ci-dessous un autre article, simple clin d’œil pour vous démontrez qu’un rêve peut devenir réalité si la volonté existe de non seulement préserver un patrimoine tel que le FRONTON mais aussi d’impulser son développement pour l’Avenir.

MoDem-Fronton (AOC FRONTON)

 Biodiversité : les repères écologiques de la viticulture durable

Aménager tout le territoire viticole, obtenir une plus grande diversité dans le paysage, avec des haies, des bosquets. Tel est le grand chantier du syndicat viticole Saumur-Champigny. Un projet où chercheurs et viticulteurs s’impliquent pour ancrer l’appellation dans une logique de viticulture durable. Une viticulture où la nature joue un grand rôle.

Des amandiers au milieu des vignes ? Forcément une vision du sud de Loire. Mais ce paysage  est d’autant plus surprenant qu’il se situe à quelques  encablures des berges  de ce fleuve mythique, non loin de la ville de Saumur dans le Maine-et-Loire. Et ce n’est pas dû à un grand coup d’accélérateur du changement climatique. Les amandiers ont toujours bien poussé sur ces coteaux au climat doux. Leur réintroduction à proximité des ceps symbolise juste la volonté des vignerons de l’appellation Saumur-Champigny de redonner une plus grande biodiversité à leur terroir. La plantation de ces arbres fruitiers, offerts par le parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine, est un aspect emblématique du grand chantier lancé par le syndicat viticole. Car l’ambition est de redonner à la nature toute sa puissance pour aider les hommes dans la conduite de leur vignoble. Plus de haies, plus de zones enherbées, plus de bosquets, pour héberger la faune auxiliaire qui rassemble tous les alliés des viticulteurs dans la lutte contre les insectes ravageurs.

Solidarité autour de l’écologie

La réussite d’un tel projet écologique est aussi une question d’entente. Celle qui existe entre un groupe de professionnels portés par un même objectif : aller de l’avant. Fredrik Filliatreau, président du syndicat de l’appellation Saumur-Champigny estime que c’est une sacrée chance que la centaine de viticulteurs adhérents se soit très rapidement ralliée au projet “biodiversité” proposé en 2004 par l’un d’entre eux, en partenariat avec l’Enita de Bordeaux et l’Esa d’Angers(1). “Nous sommes solidaires. Certains sont en mode de production conventionnel, d’autres en agriculture raisonnée, d’autres encore en bio ou en biodynamie mais nous souhaitons vraiment que notre appellation soit associée au respect de l’environnement, à l’agriculture durable.” Alors ils ont dit oui aux expérimentations visant à suivre la dynamique des populations de ravageurs en fonction des paysages ; ils ont dit oui aux aménagements en bordure de leurs parcelles. Cet élan sort d’ailleurs de la sphère locale viticole puisque la chambre d’agriculture a signé le 4 juin un partenariat avec le syndicat pour aider à la plantation de haies. Elle se place en renfort pour donner plus de vitesse au projet. Un projet qui dépasse aujourd’hui sa vocation écologique : “Nous souhaitons obtenir le label du pôle de compétitivité végétale Végépolys. Cette distinction validerait le caractère innovant de nos expérimentations”. Ancrant plus fortement l’appellation dans un engagement visible en faveur d’une thématique porteuse : l’environnement.

Plantation de haies : tout un programme !

La première expérimentation mise en place est plutôt originale. Son objectif est de cerner l’impact du paysage sur deux ravageurs majeurs de la vigne : le papillon eudemis qui abîme les grains et l’insecte piqueur la cicadelle verte (homoptère). Ce projet est suivi depuis 2004 par l’équipe de Marteen van Helden, chercheur à l’Enita de Bordeaux. À proximité des haies, bois, cultures et murets, repérés sur les cartes, des pièges ont été installés dans les parcelles. L’idée est d’estimer les interactions entre ces différents éléments du paysage et la dynamique des populations de ravageurs présents dans les vignes. Après trois années d’étude, les tendances se confirment : eudemis affectionnent les parcelles de vigne incluses dans des paysages homogènes, sans interruption par des arbres ou autre relief végétal. La cicadelle aime plutôt les zones proches des bois, entourées de haies et bosquets. La volonté est aussi de proposer des aménagements naturels pour que les prédateurs de ces insectes non désirés fassent bombance sous l’œil bienveillant du viticulteur.

En conséquence, un programme de plantation de haies a été engagé. Sachant que l’ennemi n° 1 est eudemis, mieux vaut mettre l’accent sur les zones dépourvues d’arbustes, là où cela ne gêne pas pour les travaux dans les parcelles et où l’action est écologiquement efficace. À ce jour 4 km de haies ont été installés selon les propositions spontanées des viticulteurs et en partenariat avec le lycée horticole de Montreuil-Bellay. Des tronçons au cœur des vignobles mais aussi le long des routes ou à l’entrée des villages. “Nous sommes prêts pour conseiller au mieux les viticulteurs afin de créer des réservoirs écologiques sur leurs terres. Mais ce projet doit dépasser le monde agricole et se réfléchir à l’échelon de toute la surface environnante”, souligne Marteen van Helden. Sortir du syndicat viticole pour rallier les communes, la DDE, les particuliers. Les communes ont répondu favorablement à l’appel et attendent désormais les consignes. Une exposition itinérante, programmée cet été et présentant le projet, devrait porter la bonne parole auprès de tous. Pour qu’à la Sainte-Catherine plus de haies prennent racine.

(1) Enita : École nationale des ingénieurs des travaux agricoles

Esa : École supérieure d’agriculture

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Pratique

Le projet biodiversité appellation Saumur-Champigny

Objectif : Obtenir une plus grande biodiversité pour favoriser la faune auxiliaire, limiter les ravageurs et réduire in fine les traitements.

Phase de recherche

2004-2007 : 

Recherche de l’influence du paysage sur les populations de ravageurs de la vigne.

Réalisation d’un plan d’implantation de haies pour favoriser la biodiversité sur les parcelles.

Phase d’action

2006 :

Plantation par les viticulteurs de 4 km de haies au total, en bord de parcelles.

Le financement des plantations

• 20 % par le syndicat Saumur-Champigny
• 20 % par le fonds européen Leader plus jusqu’en 2006, puis par la région dès 2007 (plantation à l’automne).
• 60 % par le conseil général plafonné
à 3 euros le mètre linéaire.
• Le travail du sol est à la charge du viticulteur.
• Le parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine offre les plants d’amandiers.

Les espèces buissonnantes choisies : prunellier, sureau noir, églantier, fusain d’Europe, groseillier sauvage, nerprun purgatif, bourdaine, cornouiller sanguin, troène, viorne.

Retrouvez cet article sur : http://www.toutelagriculture.fr/le-portail-de-lagricultur...

24.06.2008

Vidéo : Intervention d'une enfant à l'ONU

Merci à Toulouse Décroissance (http://toulouse.decroissance.info/) pour avoir signalé cette vidéo qui nous laisse sans voix (l'assemblée aussi).

 

Les conseils en développement durable

Nous venons de recevoir la nouvelle plaquette 2008/2009 de l’association 4D (Dossiers et Débats pour le Développement Durable), une association située à Paris qui a pour but d’accompagner les collectivités vers le développement durable : DD_Plaquette_membre_reseau-4D.pdf

Pour mieux  connaître cette association : www.association4d.org

De plus, nous nous sommes mis en relation avec une association locale E2D (conseil en environnement et développement durable) afin d’organiser des rencontres d’informations sur ce thème à Fronton.

Pour plus de renseignements concernant E2D : http://e2d-mendez.com

Franck Laborderie-Cavada

23.06.2008

Développement Durable connaît pas la crise

Résumé en images du congrès CAP21 (2008) dont la soirée-débat du 14 juin "Développement Durable connaît pas la crise"

Intervenants :

Corinne Lepage CAP21 - Mouvement Démocrate

François Bayrou, Mouvement Démocrate
Bruno Rebelle, Parti Socialiste
François Grosdidier, Député UMP
Yann Wehrling, ancien porte parole des Verts