« 2008-07 | Page d'accueil
| 2008-07 »
17.07.2008
TRANSPORT : L'objectif est de relier Villemur-sur-Tarn à Toulouse en 50 minutes
Une courageuse et volontaire démocrate veut lancer un groupe de travail sur le co-voiturage dans le Nord toulousain et sur des solutions de déplacements "verts" en général. Je vais y adhérer à 200%. Si d'autres sympathisants ou même des non sympathisants (si le sujet est leur principal motivation) sont motivés pour travailler et aboutir à des actions concrètes, merci de nous contacter !
Franck Laborderie-Cavada
-------------------------------------------------------
Un des objectifs de Jean-Claude Boudet, maire de Villemur, à savoir améliorer les transports sera réalisé dès Septembre 2008.
Objectif numéro un : réduire le coût des transports et faciliter la vie de tous ceux qui doivent se rendre à Toulouse était un des engagements, pour fin 2008, lors la campagne électorale des municipales. La décision du conseil général de créer une desserte Villemur-Borderouge lui permet de réaliser cet objectif dès septembre 2008. La régie des transports lance cette expérience visant à réduire à 50 mn la durée du parcours Villemur-Toulouse avec arrêt à Villaudric, Fronton, Bouloc, Eurocentre et terminus à Borderouge via l'autoroute, augmenter la cadence des dessertes - intervalle de 30 mn aux heures de pointe (5 aller-retour de 6h00 à 10h00 et 7 de 16h00 à 20h30.
Objectif numéro deux : créer une alternative économique à l'utilisation de la voiture individuelle et désengorger la circulation. Le passage par Eurocentre facilitera grandement la vie de bien des salariés travaillant dans ce secteur. L'accès au métro à la station de Borderouge ouvrant toutes les possibilités de déplacement sur Toulouse et sa proche banlieue.
Le coût du transport n'est pas encore connu mais une certitude dès à présent, il devrait permettre une économie substantielle à ses usagers, une donnée importante quand le pouvoir d'achat est sévèrement rogné ,souligne J-C Boudet.
Retrouvez cet article sur : http://www.ladepeche.fr/article/2008/07/16/464338-L-objec...
23:11 Publié dans Actualités frontonnaises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : transport, politique, fronton, villemur
OGM : Lafrançaise. - une destruction... en forme d'aveu
Une parcelle de maïs OGM Monsanto 810 dénoncée par les Faucheurs Volontaires finalement détruite par son propriétaire et des amis …. Un juste retour à la normale : les voyous ne doivent pas être ceux qui revendiquent un moindre doute sur la santé publique et un véritable « empoisonnement agricole » !
Et dire que des Faucheurs Volontaires subissent encore des procès pour avoir fait la même chose, avant le 9 février 2008 (date d’interdiction du maïs MON 810 en France) !
A suivre.
Nous sommes bien entendu à l’affût de tout champ OGM Monsanto 810 dans la Haute-Garonne , si vous avez des infos, contactez-nous ou appelez la gendarmerie ! La Loi, c’est la Loi ! (pas de récompense bien entendu pour un acte de civisme !)
Franck Laborderie-Cavada
-------------------------------------------------------------------
C'est d'une façon surprenante que mardi soir on a essayé d'écrire le mot fin sur l'affaire de suspicion d'ensemencement au maïs OGM Monsanto 810 des parcelles d'un agriculteur -brancardier de Lafrançaise.
Alors que l'on est toujours dans l'attente pour la fin de cette semaine des résultats des prélèvements effectués vendredi dernier par le service régional de la protection des végétaux (SRPV) et samedi en présence d'un huissier pour la justice. Or donc mardi entre 20 heures et 21 h 30 trois gros tracteurs (d'au moins 150 chevaux) équipés pour deux d'entre eux de disques et le dernier d'un girobroyeur ont détruit toutes les parcelles censées être plantées en maïs OGM (interdit dans notre pays depuis le 9 février 2008).
En l'état, on ne peut parler de destruction de preuves ou d'enfouissement de ce qui a déclenché le procès (unique en France) en référé de la semaine dernière. Car l'action judiciaire continue et les résultats des analyses envoyées à Orléans et Nantes seront transmis à l'autorité judiciaire qui statuera.
Les gendarmes de Lafrançaise étaient d'ailleurs sur place mardi soir, juste pour constater ,car il y avait le propriétaire des parcelles et des « amis » agriculteurs du voisinage et donc pas de délit.L'opération étant une anticipation de ce qui allait se passer.
À la direction régionale de l'agriculture et de la forêt (DRAF) on estime que « dans le contexte juridique de cette affaire, l'agriculteur a réfléchi et que ce qu'il avait de mieux à faire, c'était de faire cesser l'infraction. »
L'aveu de cultures illicites
Et l'on reconnaît aussi que « si la procédure de destruction est bien menée le risque de contion est quasi nul, ce qui n'était pas le cas avec des maïs sur pied et la pollinisation qui pouvait aggraver la propagation aux parcelles voisines d'autres agriculteurs. »
De son côté José Bové déclarait : « Si cela a été détruit, c'est l'aveu que l'on avait bien affaire à des cultures illicites. Une destruction avant même que l'on connaisse les résultats des analyses, moi ça m'interroge. Qu'est-ce qui aurait dû être fait par les pouvoirs publics pour justement empêcher un tel girobroyage ? »
Régis Hochart porte-parole de la Confédération paysanne est sur la même ligne que le leader des « Faucheurs volontaires » : « C'est l'aveu avant la confirmation légale que c'étaient bien des parcelles OGM. Mais par qui cet agriculteur, somme toute secondaire, a -t-il été utilisé dans cette affaire? A-t-il été coaché pour tester l'ensemencement « illégal » ? Et surtout de voir devant le tribunal ses intérêts défendus par une avocate parisienne qui est celle en titre du groupement des producteurs de maïs (AGPM) peut aussi susciter quelques interrogations. »
Dorothée Le Frapper avocate de la Confédération précisait en fin de journée : « Les prélèvements effectués samedi après-midi en présence de l'huissier et l'expert, sont partis au labo de Nantes mardi matin et on aura nous aussi les résultats en fin de semaine. »Reste maintenant en fonction des résultats au procureur de la République de voir s'il y a lieu de donner une suite juridique à cette affaire. Même si l'on ne récoltera pas - du moins sur ces parcelles- du maïs OGM Monsanto 810 dans le secteur. Mais rien ne dit que le dossier ne soit complètement refermé.
Retrouvez cet article sur : http://www.ladepeche.fr/article/2008/07/17/464429-Lafranc...
22:55 Publié dans Thème : OGM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, ogm, monsanto




